Transparence

Comment je travaille

Vous lisez un site tenu par une seule personne. Pas d’équipe de rédaction, pas d’agence derrière, pas de contenu acheté. Ce que vous lisez ici, je l’ai écrit, et ce que je décris dans les projets, je l’ai construit.

Qui écrit

Je m’appelle Laurent Wiart. J’ai fondé Eksplodo en 2021, après vingt-et-un ans dans le digital : neuf à concevoir des dispositifs médicaux logiciels en environnement réglementé, ISO 13485, IEC 62304 et FDA, et dix, avant cela, à développer des applications pour l’analyse de génomes et de protéines et le traitement des données de séquençage. Des systèmes où un flux qui casse ne se rattrape pas par un correctif publié le lendemain. C’est cette exigence que j’applique à l’automatisation des TPE et PME, et c’est aussi pourquoi je suis prudent avec les promesses.

Entre ces deux métiers, deux ans de pause : le monitorat de plongée, MF1 et BEES1, puis un tour du monde en sac à dos, à plonger et à photographier.

Chaque article porte mon nom, sa date de parution et, s’il a été revu, sa date de mise à jour. Mon parcours détaillé, mes diplômes et mes seize certifications sont sur la page À propos, avec les certificats consultables.

D'où viennent les chiffres des projets

Chaque projet publié décrit une intervention réelle, chez un client réel. Les chiffres annoncés, deux mille heures par an, quinze minutes pour trois mois de publications, sont mesurés avec le client, pas estimés par moi.

Quand le gain n’a pas été mesuré, je ne le remplace pas par une approximation flatteuse : la colonne reste qualitative. C’est pourquoi vous lirez parfois « zéro saisie » ou « brouillon prêt » plutôt qu’un pourcentage. Un chiffre rond et invérifiable ne vous aide pas à décider.

Je décris aussi ce qui reste à faire à la main. Une automatisation qui prétend tout absorber est une automatisation qu’on n’a pas regardée de près.

Ce que l'intelligence artificielle fait ici, et ce qu'elle ne fait pas

Je gagne ma vie à former et installer des automatisations et de l’IA chez mes clients : il serait absurde de prétendre que je n’en utilise pas pour mon propre site. Je m’en sers pour structurer, reformuler et relire.

En revanche, aucun fait n’est publié sans que je l’aie vérifié. Les chiffres viennent des clients, les copies d’écran de mes propres comptes, les schémas des scénarios que j’ai construits. Je ne publie pas de cas client que je n’ai pas mené.

Les liens de parrainage

Sur les pages de formation par outil, le bouton qui mène à Make ou à Airtable est un lien de parrainage : si vous créez un compte en passant par là, l’éditeur me reverse une commission. Cela ne change rien à votre tarif et ça m’aide.

Je ne recommande pas un outil parce qu’il rémunère, mais parce que je l’utilise. Quand un outil me semble mal adapté à votre cas, je le dis avant la formation, quitte à vous orienter vers un concurrent qui ne me rapporte rien.

Ce que je refuse de faire

Automatiser un processus qui ne devrait pas exister. Si le vrai problème est l’organisation, l’automatiser revient à faire la même erreur plus vite.

Vendre deux jours de formation à quelqu’un qui a besoin d’une prestation, ou l’inverse. L’échange de trente minutes qui précède sert exactement à ça, et il m’arrive de conclure qu’il n’y a rien à vous vendre car je ne veux pas promettre un résultat qui ne pourra pas être atteint.

Comment je me tiens à jour

Les outils que j’enseigne changent vite. Je repasse mes certifications quand les éditeurs les mettent à jour, et je révise les pages de formation quand un programme évolue.

Un article qui parle d’une version d’outil dépassée est un article qui vous fera perdre du temps : si vous en croisez un, dites-le-moi.

Une erreur, une imprécision ?

Écrivez-moi à contact@eksplodo.fr. Je corrige, et la date de mise à jour de la page le montre.

Eksplodo est déclaré organisme de formation auprès de la DREETS Nouvelle-Aquitaine sous le numéro 75400192440. Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État.